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 25/06/2018 Tlaxcala, the international network of translators for linguistic diversity Tlaxcala's Manifesto  
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 Max Watts (1928-2010)  
Author /   Max Watts (1928-2010)
Max Watts (1928-2010)
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Max Watts (1928-2010)

 

Max Watts, alias Thomas (Tomi) Schwätzer, est né dans une famille de la classe moyenne juive laïque de Vienne, en Autriche. après l’annexion de l’Autriche par les nazis (l’Anschluß) en 1938, Tomi et son père Emil, un médecin, s’enfuirent à Londres, pendant que sa mère, la journaliste et plus tard psychanaliste Gisela (Giza) Schwätzer-Barinbaum (1895-1981), et sa sœur Kitty partaient pour New York. Son père s’est suicidé à Londres après avoir reçu une lettre lui annonçant que sa demande de prolongation de visa pour lui-même et son fils avait été rejetée, et Tomi fut recueilli par des parents d’adoption, adhérant à la Ligue des Jeunes Communistes à l’âge de 12 ans. Il partit pour New York en 1944, y poursuivit des études, mais partit en Israël quand on l’appela sous les drapeaux pour aller faire la guerre en Corée. Après un séjour en Israël, il partit à Paris pour étudier la géophysique. Il exerça la profession de géophysicien en France, en Algérie et à Cuba.

Pendant la guerre du Vietnam, il aida les déserteurs de l’armée US en les exfiltrant depuis l’Allemagne, via Amsterdam, vers Paris, où lesdéserteurs US ne faisaient pas l’objet de poursuites.

Dans le but d’élever la conscience de classe des recrues de base de l’armée US, il fonda avec un groupe de déserteurs Resistance Inside The Army (RITA). C’est vers cette époque qu’il commença à utiliser le pseudonyme de Max Watts.

En 1970 il fut kidnappé par les services français et déporté de France métropolitaine vers la Corse, puis vers l’Autriche. Il finit par s’établir à Dilsberg, près de Heidelberg en Allemagne de l’Ouest, où il poursuivit son travail en direction des GI comme il l’avait fait à Paris. Il se mit aussi à écrire pour divers organes de presse des articles principalement axés sur des questions militaires.

En 1981 Max Watts émigra en Australie où il poursuivit son activité journalistique et militante, s’intéressant surtout à la politique australienne, aux aborigènes, aux Îles Fidji, à la Papouasie-Nouvelle Guinée et à la guerre civile sur l’île de Bougainville, mais aussi à Israël et à la RDA, s’intitulant lui-même “journaliste en semi-retraite, écrivain et semeur de merde”.






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