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 24/05/2019 Tlaxcala, the international network of translators for linguistic diversity Tlaxcala's Manifesto  
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 EUROPE 
EUROPE / Grèce : 52 ans après le putsch des colonels du 21 avril 1967, la lutte pour l'indépendance nationale, la démocratie et la souveraineté populaire se poursuit
Date of publication at Tlaxcala: 23/04/2019
Original: 52 χρόνια από το στρατιωτικό πραξικόπημα της 21ης Απρίλη 1967: Ο αγώνας για εθνική ανεξαρτησία, δημοκρατία και λαϊκή κυριαρχία συνεχίζεται

Grèce : 52 ans après le putsch des colonels du 21 avril 1967, la lutte pour l'indépendance nationale, la démocratie et la souveraineté populaire se poursuit

Λαϊκή Ενότητα Popular Unity Unité Populaire Unidad Popular

Translated by  Jacques Boutard
Edited by  Fausto Giudice Фаусто Джудиче فاوستو جيوديشي

 

52 ans ont passé depuis le coup d'État militaire du 21 avril, aboutissement de la « coopération harmonieuse » entre les agences US et la réaction nationale ; 52 ans depuis ce jour néfaste, qui a « scellé » de la manière la plus dramatique la mainmise de l’État parallèle né de la guerre civile sur   la vie politique et sociale de notre pays la Grèce.

Eleftheria=Liberté

L’Unité Populaire rend hommage à tous les combattants (communistes, militants de gauche et authentiques démocrates) qui ont lutté et résisté vigoureusement contre le violent renversement de la République et, pendant sept ans, contre la junte des colonels, testant les limites de l'existence humaine et payant la colère des fascistes par l’exil, l’emprisonnement, la torture et le meurtre.

Ce triste anniversaire, plus qu’une simple occasion de rendre hommage aux contributions des victimes de la junte et à leur mémoire, constitue une leçon durable de l'histoire.

Le putsch militaire de 1967 ne s’est pas produit par hasard, mais a été imposé lorsque l’empire américain (essentiellement les USA et l’OTAN), en collaboration avec l’establishment national, l’a appuyé par tous les moyens possibles pour servir ses projets dans la région, dont une des conséquences a été la tragédie de Chypre après que l’État profond, l'hystérie anticommuniste et la crise du système politique national eurent d’abord alimenté le climat de guerre froide qui régnait dans la Grèce d’après6guerre.

Et dans ce contexte,  l’évocation par le Premier ministre Alexis Tsipras  de « valeurs partagées» avec les USA constitue non seulement une provocation majeure mais aussi une insulte beaucoup plus grave envers l’ensemble de ceux qui ont combattu contre la dictature, en faisant  du gouvernement SYRIZA et de la Grèce tout entière un pion  sur l’échiquier des  plans des USA et de l’OTAN dans la grande région de la Méditerranée orientale, et un jouet dans les mains des centres de décision de Bruxelles.

Les soi-disant « alliances progressistes » créées par les thuriféraires et les partisans de l'Union européenne, de l'OTAN et du capital, afin prétendument d’arrêter  la montée du néolibéralisme et de l'extrême droite, alors que le groupe nazi Aube Dorée poursuit irrésistiblement son « action »,  constituent le  pire outrage, doublé de la pire hypocrisie.

Aujourd’hui, donc, 52 ans après le putsch téléguidé depuis les USA, le peuple grec,  soumis en raison des mémorandums à des conditions destructrices et dégradantes pour la société, au pillage de ses revenus, à la pauvreté et au chômage,  à nouveau confronté  à la perte réelle de son indépendance nationale, de la démocratie et de la souveraineté populaire, le peuple grec est appelé à dire un "NON" massif, puissant et retentissant :

 - à toute implication de la Grèce dans les plans impérialistes des USA, qui ont mis le feu à toute notre région au sens large,

- à l'OTAN et à ses bases de mort,

- aux anciens et aux nouveaux  mémorandums qui continuent d'écraser la majorité de la société,

- à l'euro, 0 la zone euro et à l'Union européenne du capital, des banquiers, des multinationales et des lobbies.

52 ans après le 21 avril 1967 et neuf ans après l'entrée en vigueur du premier mémorandum, nous continuons à nous battre pour la défense de l'indépendance nationale, de la démocratie et de la souveraineté populaire, ainsi que des droits sociaux et du travail qui sont brutalement touchés.

Nous luttons pour une Grèce nouvelle, libre, démocratique, souveraine, anti-impérialiste et indépendante, libérée des mémorandums et de l’austérité, avec sa propre monnaie nationale et où les travailleurs et le peuple seraient souverains.

 





Courtesy of Tlaxcala
Source: https://bit.ly/2KUSJCg
Publication date of original article: 21/04/2019
URL of this page : http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=25899

 

Tags: Putsch colonels 21 avril 1967GrèceDictature grecqueImpérialisme USOTANEurodictatureUEropeGrexitTsiprexitUnité Populaire
 

 
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