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 AFRICA 
AFRICA / Maroc-Espagne: Le who's who de la délégation espagnole
Date of publication at Tlaxcala: 17/02/2019

Maroc-Espagne: Le who's who de la délégation espagnole

Sophie Lamberts
Mehdi Mahmoud مهدی محمود


 

Quarante-huit heures top chrono, 11 accords signés 
et approuvés, et une délégation composée d’une soixantaine de personnes dont des ministres et des femmes et hommes d’affaires espagnols gravitant 
autour du roi Felipe VI. Qui sont-ils ?

DR

MINISTRES

Fernando Grande-Marlaska, Ministre de l’Intérieur

Fernando Grande-Marlaska, le super-juge anti-terroriste de Bilbao, est l’une des plus grandes surprises du cabinet de Pedro Sánchez. Son parcours est particulièrement controversé. Il est en effet connu pour avoir refusé à différentes reprises d’enquêter sur des plaintes pour mauvais traitements, torture et viol, lors des procès des membres de l’ETA (organisation armée basque indépendantiste) et des jeunes radicaux du mouvement basque Segi. Depuis 2004, la Cour de Strasbourg a condamné l’État espagnol à neuf reprises pour torture ou pour n’avoir pas enquêté sur des allégations de torture.

Dans six des neuf cas, le juge était le nouveau ministre de l’Intérieur de Pedro Sánchez. En juin 2018, le socialiste Fernando Grande-Marlaska déclarait “faire tout son possible” pour retirer les barbelés “anti-migrants” entourant Sebta et Melilia, qui vont être progressivement supprimés. Lors de sa visite au Maroc, le ministre espagnol s’est engagé à coopérer avec son homologue marocain Abdelouafi Laftit en matière de lutte contre la criminalité.

Josep Borrell, Ministre des Affaires étrangères

Le socialiste catalan avait dû renoncer en 1999 à une brillante carrière nationale en raisond’un scandale financier impliquant deux de ses anciens collaborateurs au ministère de l’Économie et des finances. Passé à côté de son destin national, mais tout de même président du parlement européen entre 2004 et 2007, Josep Borrell se donne aujourd’hui corps et âme à la lutte contre l’indépendance de sa région, ne manquant pas une occasion de démonter les arguments politiques et économiques des séparatistes.

Et même si le gouvernement de Pedro Sánchez a besoin de ces derniers pour avoir la majorité au parlement, le ministre des Affaires étrangères est catégorique : il n’y aura pas de compromis. Avec la même ferveur, Josep Borrell se veut le défenseur du Maroc devant l’Union Européenne, désirant jouer le rôle de “pont” entre Rabat et Bruxelles pour développer une coopération, notamment en matière de politique migratoire.

Reyes Maroto, Ministre de l’Industrie, du commerce et du tourisme

Seule femme de la délégation ministérielle au Maroc, Reyes Maroto est une économiste réputée. Elle était professeure associée au département d’économie de l’Université Charles III de Madrid jusqu’en 2013, et très proche de Sánchez. Sa nomination à la tête du ministère de l’Industrie, du commerce et du tourisme a surpris : Reyes Maroto n’a aucune expérience dans l’industrie. Et ses détracteurs ne manquent pas de le lui rappeler.

Pourtant, la ministre féministe, ancienne députée de l’assemblée de Madrid, est décrite comme “une travailleuse inépuisable” par son entourage. Elle enchaîne les conférences et séminaires, et publie pléthore de publications scientifiques dans des domaines liés à l’économie du travail, l’égalité et le développement durable.

Lors de sa visite au Maroc, Reyes Maroto est très attendue sur le tourisme, et plus précisément sur le renouvellement du mémorandum d’entente liant les deux royaumes, prévu courant 2019. Un mémorandum qui permettrait, à terme, “aux visiteurs qui viennent en Espagne de profiter du Maroc et à ceux qui visitent le royaume de trouver dans le pays ibérique une destination singulière”.

José Guirao, Ministre de la Culture

Celui qui a décidé de retirer la vitre blindée séparant le tableau Guernica des visiteurs du musée Reina Sofia à Madrid veut dépoussiérer et démocratiser la culture : “Sur les cendres on ne construit rien de solide”. Le diplômé en philologie hispanique s’est lancé un défi de taille : booster les projets culturels maroco-espagnols, jusqu’ici sans cesse reportés ou mis de côté au profit de dossiers brûlants.

Ni une ni deux, à peine choisi pour prendre la tête du ministère de la Culture, José Guirao a fait un saut au Maroc pour annoncer, aux côtés de Mohamed Laâraj, le lancement de la deuxième édition du programme “Visages, culture espagnole, aujourd’hui” créé en 2016. Et ça continue. L’Espagne est l’invitée d’honneur du Salon international de l’édition et du livre à Casablanca (où on a même pu voir quelques toiles de Miró) et le gouvernement espagnol a annoncé céder au Maroc, de manière irrévocable, le Gran Teatro Cervantes de Tanger, “à condition qu’il soit réhabilité”.

Luis Planas, Ministre de l’Agriculture

L’ancien ambassadeur d’Espagne au Maroc qui espérait larguer les amarres pour les côtes marocaines “avant l’été” doit trépigner : l’accord de pêche a enfin été signé, le 12 février. Luis Planas, c’est l’histoire d’un technocrate, un inspecteur du travail de profession, expert dans la gestion de portefeuilles au sein des gouvernements andalous de Chaves et Griñán et solide négociateur dans la Politique agricole commune (PAC).

En Andalousie, on le connaît pour avoir essayé, en vain, de vaincre le puissant appareil du Parti socialiste ouvrier espagnol d’Andalousie et de contester le secrétariat général à Susana Diaz. En 2018, le ministre de l’Agriculture faisait l’objet d’une enquête pour sa “participation à un crime contre les ressources naturelles et l’environnement”. Il aurait, entre 2009 et 2012, alors qu’il était à la tête du ministère de l’Agriculture et de la pêche andalou, effectué des prélèvements d’eau illégaux dans la région du parc naturel de Doñana.

Felipe VI et Mohammed VICrédit: DR

AFFAIRES

Antonio Garamendi, Président de la CEOE

Nommé fin 2018 à la tête de la CEOE, l’équivalent espagnol de la CGEM, Antonio Garamendi s’est déjà attiré les foudres du gouvernement : il a notamment accusé le ministère du Travail de “briser le dialogue social” après l’abrogation d’éléments fondamentaux de la réforme du travail. Le Basque, tombé dans le monde de l’entrepreneuriat quand il était petit (il était le premier président de la Confédération espagnole des jeunes entrepreneurs), est actuellement confronté à une controverse concernant sa rémunération de 300 000 euros par an.

Lui n’y voit aucun problème. Si le Maroc est la première destination des capitaux espagnols sur le continent, il reste encore du pain sur la planche pour Antonio Garamendi. Les investissements directs espagnols sont encore timides, à hauteur de 7,1 millions d’euros en 2017. On est loin des importants flux que le capital espagnol débloque dans des pays latino-américains comme le Chili (359 millions d’euros en 2017) ou le Pérou (467 millions d’euros en 2017).

Luis Gallego, Iberia

Après des débuts dans l’armée de l’air espagnole et un passage remarqué à la compagnie aérienne Vueling, Luis Gallego dirige Iberia d’une main de fer depuis 2013. Alors que la compagnie nationale enregistrait des pertes opérationnelles depuis 6 ans, Luis Gallego a réussi à relever le groupe à coups de réduction des coûts de main-d’œuvre et d’accroissement de la productivité des employés.

Depuis, le groupe est devenu l’une des compagnies aériennes les plus ponctuelles au monde. En novembre 2018, Iberia signait un accord avec Royal Air Maroc pour renforcer le programme de vols entre Casablanca et Madrid, qui compte désormais 21 fréquences directes par semaine et jusqu’à 25 par semaine pendant les hautes saisons.

Une meilleure connectivité entre les deux royaumes appelée à être étendue à d’autres villes et d’autres régions. Un mémorandum d’entente a été signé entre Luis Gallego et Abdelhamid Addou, PDG de la RAM, le 13 février.

Ángeles Alastrué Campo, SECEGSA

La venue de la présidente de la Société espagnole d’études de liaison fixe par le détroit de Gibraltar (SECEGSA) marquerait-elle le coup d’envoi du tant attendu projet de tunnel entre le Maroc et l’Espagne, initié en 1979 par Hassan II et Juan Carlos ?

En septembre 2018, Ángeles Alastrué Campo avançait la possibilité de deux tunnels ferroviaires de 28 kilomètres de long et d’une profondeur maximale de 300 mètres, à la presse espagnole. La traversée du détroit devrait ainsi être ramenée à environ 30 minutes. Des informations que ni le ministère marocain, ni la SNED (Société nationale d’études du détroit) n’ont confirmé… ou infirmé.

Rodrigo Echenique, Banco Santander

Une présence surprenante alors que Rodrigo Echenique s’est retiré de ses fonctions exécutives au sein de Banco Santander, en janvier 2019. Et encore plus surprenante après que le groupe ibérique a annoncé son retrait du Maroc en avril 2018, seulement trois ans après s’y être installé.

Le groupe espagnol reste néanmoins indirectement présent dans le pays, via son partenaire de longue date, Attijariwafa bank, dont il est actionnaire à plus de 5%. Le marasme économique de Santander s’est fait sentir le 12 février, alors que la banque espagnole décidait de ne pas rembourser par anticipation une obligation “CoCo” de 1,5 milliard d’euros, très attendue sur le marché. Une première depuis la crise pour une banque d’envergure en Europe.

Manuel Moron Ledro, Autoridad portuaria de la bahia de Algeciras

Le voyage au Maroc sonnera la dernière escale de Manuel Moron Ledro. Il est le président de l’Autorité portuaire d’Algésiras, où affluent chaque année des millions de Marocains résidant à l’étranger pour prendre le ferry en direction du Maroc.

Un port que Manuel Moron chérit particulièrement, après l’avoir dirigé pendant plus de deux décennies. “Il n’y a que ma famille que j’ai plus aimée que ce port”, avait-il écrit à la fin d’une tribune intitulée sobrement “20 ans”, qu’il a publiée en mars dernier.

Un départ qu’il a acté, le 14 janvier, lors de ses adieux aux responsables de l’institution portuaire. Accompagné de son directeur général José Luis Hormaechea Escós lors de la visite de Felipe VI, l’homme âgé de 72 ans laisse derrière lui un bilan positif après avoir multiplié par 2,7, en vingt ans, le trafic total du port et le faisant passer de 40 à plus de 100 millions de tonnes depuis 2016.

De quoi faire d’Algésiras le plus grand port d’Espagne et du bassin méditerranéen. Lors de sa visite au Maroc, Manuel Moron Ledro a signé avec Fouad Brini, président du directoire de Tanger Med Port Authority, un mémorandum de collaboration avancée pour la mise en œuvre du dispositif de facilitation des flux du commerce et des passagers au niveau du détroit de Gibraltar.

Andrés Sendagorta, Sener

Vice-président de Sener, ce Madrilène d’origine est le fils du fondateur de la société espagnole d’ingénierie et de construction fondée en 1956, deux ans avant sa naissance. Avant de rejoindre l’entreprise familiale en 1999, Andrés Sendagorta était officier de marine et pilote de porte-avions américains.

Une trajectoire radicalement différente qu’il justifiait alors, en mai 2018, comme un “beau et bon défi” que de rejoindre Sener “pour améliorer le monde de l’aérospatial”. Une fonction“aussi excitante que [son] travail précédent”, confiait-il au Diario de Navarra. Et pour cause !

L’entreprise familiale est dotée d’un capital de 650 millions d’euros, dont 95% proviennent du marché étranger, et s’est faite un nom dans les secteurs de l’aérospatial, du génie naval ou encore de la partie énergie des centrales solaires. C’est d’ailleurs Sener qui a pris en charge l’ingénierie conceptuelle des centrales Noor Ouarzazate, faisant du Maroc un partenaire de choix.

Gonzalo Urquijo, Abengoa

Une ascension rapide dans un contexte délétère. Alors qu’il a rejoint Abengoa, géant espagnol des énergies renouvelables, en août 2016 en tant que conseiller indépendant, Gonzalo Urquijo en est devenu, le 22 novembre de la même année, président exécutif.

L’homme s’applique à tenter de redresser un colosse aux pieds d’argile, ancien fleuron de l’industrie verte espagnole, qui s’était lourdement endetté à hauteur de 515 millions d’euros, à la suite d’une mauvaise gestion financière. Si sa dette a pu être réduite, Abengoa a dû se séparer de nombre de ses projets et actifs pour se recentrer sur le conseil et l’ingénierie : ses métiers d’origine.

La société andalouse peut néanmoins regarder de l’autre côté de la Méditerranée pour garder le sourire. En 2017, elle a signé un contrat de 309 millions d’euros avec le gouvernement marocain pour construire une usine de dessalement fournissant de l’eau potable pour la consommation et l’irrigation dans la région d’Agadir.

José Cosmen, Alsa

Avec ses 450 millions d’euros de patrimoine, la famille Cosmen est l’une des plus riches d’Espagne. En 2005, elle décide d’abandonner son hégémonie sur le transport en Espagne, en échange de parts de l’opérateur mondial National Express.

Alors que le maire de Casablanca annonçait, début février, la résiliation du contrat de la ville avec M’dina Bus, Alsa a déclaré vouloir implanter quelque 700 bus dans la capitale économique. Après Marrakech, le groupe va également se développer sur Rabat, Salé et Témara, où il a remporté, l’année dernière, un contrat en partenariat avec CityBus.

Si la société espagnole obtient le contrat de Casablanca, elle pourrait doubler son chiffre au Maroc, et y devenir le leader du transport urbain, à défaut de l’être dans son pays d’origine.

 


Jordi Gual, Caixa Bank
 

Probablement le premier arrivé au Maroc, mais surtout le “chef de file” dans l’émission de garanties pour les entreprises espagnoles opérant au Maroc, avec une part de 57,7%. Le président de Caixa Bank était de passage à Casablanca, mercredi 13 janvier, pour visiter sa première succursale marocaine qui vient de souffler sa dixième bougie.

Selon l’Institut espagnol du commerce extérieur, plus de 60% des 800 entreprises espagnoles présentes dans le royaume sont clientes des succursales marocaines de la banque, qui a également ouvert des bureaux à Tanger et Agadir, respectivement en 2013 et 2017.

Ancien membre du groupe de conseil économique sur la politique de concurrence de la Commission européenne entre 2002 et 2005 avant de rejoindre “La Caixa”, cet économiste espagnol s’est également réjoui de la création du “Cercle” en 2017 : un programme de débat destiné à regrouper la communauté des affaires hispano-marocaine et promouvant l’interrelation des entreprises des deux rives.

Miguel Ángel López, Siemens Gamesa

Nouveau PDG de Siemens Espagne et président non exécutif de sa filiale éolienne Siemens Gamesa Renewable Energy, Miguel Ángel López a donné entière satisfaction et convaincu chez l’un des leaders mondiaux de l’énergie. “Avec Miguel Ángel López, nous avons trouvé un grand successeur qui a été la clé du succès mondial d’aujourd’hui pour Siemens”, déclarait Klaus Helmrich, membre du conseil d’administration.

C’est que l’homme jouit d’une excellente réputation, qu’il s’est bâtie entre l’Espagne et l’Allemagne, fort d’une grande connaissance de l’entreprise. Siemens, installé au Maroc à travers son site tangérois, se porte tout aussi bien dans la fabrication des pales d’éoliennes entièrement construites au Maroc.

Le groupe affiche un carnet de commandes mondial de 23 milliards d’euros au 31 décembre 2018, en hausse de 8% en glissement annuel, dont 15,7 milliards sont des commandes à exécuter après 2019.

Adolfo Utor, Balearia

La passerelle entre les deux pays voisins du détroit, Adolfo Utor en connaît un bon rayon. Depuis 1998, il est le président de la compagnie espagnole de ferries Balearia, qui assure, entre autres, la liaison à travers le détroit de Gibraltar.

L’homme a fait de son entreprise l’un des leaders du transport maritime de passagers et de cargaisons. Plus récemment, il a entrepris de placer Balearia dans le sillage de l’énergie verte afin de réduire l’empreinte carbone de sa flotte.

En août, la société annonçait vouloir investir 60 millions d’euros dans le Gaz naturel liquéfié (GNL), permettant de réduire, pour cinq navires, les émissions de CO2 de plus de 45 000 tonnes par an, celles d’oxyde d’azote de 4400 tonnes et d’éliminer totalement les émissions de soufre et de particules. Plus récemment, Balearia a annoncé se doter, au printemps 2020, de l’Eleanor Roosevelt, le premier fast-ferry en Méditerranée à fonctionner avec deux moteurs GNL.

María Victoria Zingoni, Repsol

Elle est le nouveau visage qui monte au sein du groupe pétrolier espagnol Repsol. Directrice générale des entreprises commerciales et des produits chimiques, également membre du comité exécutif de Repsol, María Victoria Zingoni est, depuis novembre 2018, la nouvelle présidente de Repsol Electricity and Gas, filiale de la compagnie pétrolière.

Plusieurs casquettes, donc, pour celle dont le nom avait filtré au moment d’évoquer une possible succession du PDG Josu Jon Imaz. D’autant qu’elle s’apprête à souffler, cette année, ses vingt ans chez le champion ibérique de l’énergie où elle a pu occuper de nombreuses fonctions de responsabilités, allant de la gestion du développement et du contrôle financier de la société (2013-2015) à la direction du contrôle des relations avec les investisseurs (2008-2013).

Cette dernière fonction avait valu à Repsol d’être récompensée par de nombreux prix internationaux pour ses efforts en matière de gestion des relations avec les investisseurs. Le groupe revient de loin après la nationalisation de son importante filiale argentine, YPF, en 2012, affaiblissant lourdement ses finances.

Depuis, Repsol s’est refait une santé. Au quatrième trimestre 2018, la compagnie pétro-gazière affichait une croissance de 4% en rythme séquentiel avec une production de 722 000 barils de pétrole par jour. Récemment, elle vient de signer un accord avec l’Office national des hydrocarbures et des mines marocain en vue d’effectuer des explorations dans la zone onshore de Tanfit, d’une superficie de 9990 km2.

 

 





Courtesy of TelQuel
Source: https://telquel.ma/2019/02/15/maroc-espagne-delegation-whos-who_1628655/?utm_source=tq&utm_medium=paid_post
Publication date of original article: 15/02/2019
URL of this page : http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=25392

 

Tags: État espagnol-MarocFelipe VI-Mohamed VIPSOE-Makhzen
 

 
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